| Mona FREEMAN | ||
| Actrice américaine | ||
![]() |
Avec son visage rond, ses bouclettes blondes et ses grands yeux clairs, Mona Freeman incarnera l’adolescente perpétuelle des années 1940. Mais l’actrice qui valait mieux que cette image lisse d’ingénue agréable a préféré se consacrer à ses passions pour la peinture et la vie. À la fin de sa carrière, dans le téléfilm Gidget se marie, elle est entourée de six petits-enfants et deux arrière-petits enfants. Une douce image de la sérénité qui correspond plus à vraie nature. Monica Elizabeth Freeman, dite Mona Freeman voit le jour à Baltimore, le 9 juin 1926. Fille d’un bûcheron, elle grandit à Penham dans l’état de New York. Elle débute dans le mannequinat dès le lycée et devient la première Miss Subways en 1940. Howard Hughes la repère sur des couvertures de magazine et lui propose un contrat de deux ans. Elle déménage à Hollywood mais c’est finalement la Paramount qui la prend sous contrat. L'idole des teenagers Mona Freeman fait sa première apparition au cinéma dans Voyage sans retour de Frank Borzage auprès de Ray Milland. Elle joue les jolies adolescentes naïves dans Le grand National avec Mickey Rooney, La Marine en jupons avec Bing Crosby, Coup de foudre avec Charles Boyer et Black Beauty avec Richard Denning. Mais la débutante devenue vedette des teenagers se plaint d’être cataloguée dans ce type de rôles. Elle trouve quelques rôles de jeunes adultes dans L’Héritière de William Wyler, Le Démon du Logis avec William Holden, Terre damnée où elle retrouve Ray Milland et Marqué au fer de Rudolph Maté avec Alan Ladd. Son passage à l’âge adulte est difficile et Mona Freeman ne trouve plus que des rôles secondaires. Mais la belle actrice totalise tout de même trentee-cinq films. Avec Preminger et Walsh Mona Freeman accompagne William Holden et Macdonald Carey dans La Chevauchée de l’Honneur, le tandem Dean Martin et Jerry Lewis dans Parachutistes malgré lui, Robert Mitchum et Jean Simmons dans Un si doux visage d’Otto Preminger, Barry Sullivan et Dennis O’Keefe dans La Poursuite fantastique et John Payne dans Le Bataillon des Lâches. Elle trouve son meilleur double rôle dans Le Cri de la Victoire de Raoul Walsh où elle incarne Kathy, la fiancée du combattant Tab Hunter, rare rayon de soleil dans un film de guerre ultra-réaliste. Cantonnée dans la série B, elle met fin à sa présence au cinéma après La Faute du Capitaine Bgarret de Fred F. Sears en 1957. Elle continue cependant à travailler pour la télévision pour trois épisodes de Perry Mason avec Raymond Burr et deux d’Au nom de la Loi avec Steve McQueen. Elle occupe le rôle principal dans des téléfilms comme Petticoat Crusade où elle s’affiche avec Barry Sullivan dans le rôle de Pat Garret et Clu Galager dans celui de Billy le Kid. Reconversion dans la peinture À partir de 1961, Mona Freeman se consacre à la peinture et se révèle une brillante portraitiste. Son portrait le plus connu est celui de la femme d’affaires Mary See, fondatrice de la société de bonbons See's Candies. Elle a épousé en 1945 à Los Angeles, le concessionnaire automobile Pat Nerney. Le couple a une fille, Mona mais divorce en 1952. On lui prête de nombreuses liaisons avec Nicky Hilton, héritiers des hôtels du même nom, Frank Sinatra, Bing Crosby et Robert Wagner. Mona Freeman épouse en deuxième noces l’homme d’affaire Jack Ellis. Ensemble, ils adoptent une fille nommée Monie mais Ellis la laisse veuve en octobre 1992. L’actrice se retire dans sa luxueuse villa hollywoodienne de Beverly Hills et décède après une longue maladie le 23 mai 2014, à l’âge de 87 ans. FILMOGRAPHIE : | |
![]() Avec Raoul Walsh et Tab Hunter |
1944 : Voyage sans retour (Till we meet again) de Frank Borzage 1944 : Le Grand National (National Velvet) de Clarence Brown 1944 : La Marine en Jupons (Here come the Waves) de Mark Sandrich 1944 : Coup de foudre (Together Again) de Charles Vidor 1945 : Roughly Speaking de Michael Curtiz 1945 : Junior Miss de George Seaton 1945 : Signal de Danger (Danger Signal) de Robert Florey 1946 : Our Hearts were growing up de William D. Russell 1946 : Prince noir (Black Beauty) de Max Nosseck 1946 : Une fille perdue (That Brennan Girl) d’Alfred Santell 1947 : Le Fiancé de ma fiancée (Dear Ruth) de William D. Russell 1947 : Hollywood en folie (Variety Girl) de George Marshall 1947 : Maman était new-look (Mother Wore Tights) de Walter Lang 1948 : La Chevauchée de l'honneur (Streets of Laredo) de Leslie Fenton 1948 : Les Filles du Major (Isn't it Romantic ?) de Norman Z. McLeod 1949 : L'Héritière (The Heiress) de William Wyler 1949 : Le Démon du logis (Dear Wife) de Richard Haydn 1950 : J’étais une Voleuse (I Was a Shoplifter) de Charles Lamont 1950 : Marqué au fer (Branded) de Rudolph Maté 1950 : Terre damnée (Copper Canyon) de John Farrow 1951 : Ma fille n'est pas un ange (Dear Brat) de William A. Seiter 1951 : La Part du Jeu (Darling, how could you !) de Mitchell Leisen 1951 : Lady du Texas (The Lady from Texas) de Joseph Pevney 1952 : Sous le plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth) de C. B. DeMille 1952 : Parachutiste malgré lui (Jumping Jack) de Norman Taurog 1952 : La Voix du Cœur (Flesh and Fury) de Joseph Pevney 1952 : Les Diables de l'Oklahoma (Thunderbirds) de John H. Auer 1952 : Un si doux visage (Angel Face) d’Otto Preminger 1954 : L’Ombre de la peur (Before I wake/Shadow of Fear) d’Albert S. Rogell 1955 : Colorado Saloon (The Road to Denver) de Joseph Kane 1955 : Porte de Secours (Dial 999/The Way Out) de Montgomery Tully 1955 : Le Cri de la victoire (Battle Cry) de Raoul Walsh 1956 : Le Bataillon dans la nuit (Hold Black the Night) d’Allan Dwan 1956 : L’Armada sauvage (Huk !) de John Barnwell 1957 : La Poursuite fantastique (Dragoon Wells Massacre) d’Harold D. Schuster 1958 : La Faute du Capitaine Barrett (The World was his Jury) de Fred Sears Filmographie de Mona FREEMAN | |
| Sommaire Acteurs > Sommaire Acteurs F > Contact | ||